Loisirs

Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 15:49

A 6 jours de mon départ, il faut bien trouver un moyen d'exterioriser tout ca. Voici un peu texte que j'avais ecris pour l'au revoir à l'IUT. Ce n'est pas celui que j'ai donné, et j'y ai depuis apporté quelques modifications. Ca fait un peu beaucoup je sais.                                                                                            Ainsi vous pouvez lire mon premier texte en deux ans, non corrigé par guyon ( et donc avec options fautes d'orthographes), donc réellement créatif pour une fois. A tous mes petits grognards...

Je vous aime. Je vous aime tous. Je vous aime pour chacun de vos défauts qui m’ont pourris la vie, mais tant fait rire, et sourire, pour chacune de vos qualités qui m’ont permis d’être moi.

Je vous aime parce que vous avez été ma vie pendant deux ans. Je vous aime parce que chacun de vous fait désormais partie de moi. Je vous aime autant que je vous déteste car on se quitte trop tôt, comme toujours et qu’on ne se connait pas assez.

A notre promotion qui fut sans aucun doute la meilleure. Au détour des conversations : meilleure que les deuxièmes années précédents, meilleur que les premiers années actuels (pas difficile), meilleur même que l’ESJ Lille (eh oui on le saura…) Il est très difficile de quitter les gens avec qui nous sommes en parfaite symbiose. Un mélange parfait de bien et de mal, de défaut et de qualité, d’amour et de haine, de glandouille et de travail, de prises de têtes et de fêtes, de petits cons et de petites perles. Il faut de tout pour faire un monde. Nous étions tous différents, uniques, un peu tous cas soc’ (comme dirait la meilleure d’entre nous), alors nous avons créé notre propre petit monde. On aurait même pu recréer toute une société à nos tous seuls. Avec un seulement deux UMPistes confirmés, quatre bilingue en arabe, une experte en addition, un air-guitariste, deux petits juifs, vingt quatre journalistes et une supériorité numérique des femmes, bref la société idéale. Mais on se quitte…

Avec qui vais-je désormais remplacé les J par des Y ou les C par des K. Qui rira à un Jayid ou un Ramdoulilah bien placé ? Qui pétera un câble en semaine télé, oubliera la casette, se moquera de Pelissou, chantera Justin à tue-tête ? Qui me suivra sur un poisson pané?

Il y a prés d’un an on nous demandait de nous résumer les uns les autres en quelques mots. Je ne vous connaissais pas, je me permets de le refaire aujourd’hui.

 

Kro-lyne : Mon meilleur public

Féfé : Meilleur plateausiteur-présentateur et mec le plus drôle du monde

Audrey : Jamais vu une aussi grande résistance à la méchanceté (presque) gratuite.

Gautier : Jalousy ? Seule vrai sudiste au sang chaud de cette foutue classe, à nos origines communes...

Baba : Le seul homme sur terre capable de calmer Hulk avec un regard et donc de me calmer moi.

CHristine : Un putain d’ange tombé du ciel

Mélanie : Meilleur Dj déchirée du monde, surtout sur Wonderwall, et Timberlake

Flo : Trêve d’excellence, je te suivrai quand même au bout du monde.

Ju : N’est pas cas social qui veux, on se retrouve à ton mariage

Jéjé : Collègue toujours enjoué pour des délires intersidéraux, ne change pas (what…)

Doudou : Angélique ou sado-masochiste, doudou à nos souvenirs de semaine télé

Tiphoune : merci d'avoir rendu l’EUA presque agréable, et tous ces presque fous rires face à Aras

Estelle : Grenouille…

Fafa : hommage à ce saut, et à la couille que tu as perdu ce jour la, plus rapide que ton ombre pour passer du sérieux au délire. Fafa tu resteras de loin la meilleure compile rock de cette promo.

Amely : a la reine du bal de promo, tu vois râler peux t’amener loin (les 1ères années l’on comprit)

Johanna B : Tout aurait été si différent sans toi, merci de nous avoir tous canaliser dans le même sens

Johanna N : Sans rancune. On a quand même fait du bon boulot. J’déconne, je t’adore maman

Hélène : A notre troisième bise, que j’attends toujours.

Chacha : Je t’attendrais devant Canal +, amène un CV et ta connerie naturelle

Shéraz : Sale folle, sourcière, Satan, je suis tellement fière de ce poisson pané, Allah Ramdoulilah

Louise : Moi une quiche? et toi non peut-etre?

Ludo : Le jour où tu recroise Sameh, je veux être là

Jak : Désolé de t’avoir rendu fou à tous ces repas avec ju, mais c’était tellement bon.

 

Merci, car en pensant simplement à chacun d’entre vous, je peux rire ou pleurer en moins de 10 secondes. Et je crois que c’est important.  Les gens qu’on aime, on les retrouve forcément un jour. Je vous donne alors rendez-vous dans une autre vie. Je n’aurais que deux derniers mots :

 

Goodbye Folks.

 

Ps : Et merci infiniment à mon petit comité d’accueil Antibois. Merci d’avoir raté le feu d’artifice avec moi. Merci pour cette soirée Blind test à la belle étoile. Même si ca ne s’est pas beaucoup vu j’étais plus qu’heureuse de tous vous voir. Merci à ceux qui n’étaient pas là, mais qui l’étaient tout de même (Baba, Tiphoone, Chohanna) et surtout (Fafa, Doudou, Shishi, Jéjé, Chacha, Dylan, Margaux, Ju, Gautier, Et Flo). Merki.

Par Emma - Publié dans : Loisirs
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /Juin /2007 14:22

Mes années train …

Nobody Said It was easy,

Chris Martin Coldplay                                                                                                  

Tâtonnement

Mes années train ont commencées à bord d’un Cannes-Nice avec une fille dénommée Tiphaine qui préférait qu’on l’appelle Tiphoune à Tifaine ou Tiffany. A bord, 5 petites journalistes en partance pour un certain MAMAC voir une certaine exposition contemporaine avec un certain Gérald Thupinier, grand artiste de son temps, tout du moins dans mon cœur.

Ce train fut le premier de ma vie. Il m’emmena au bord de mer, d’un ville scintillante à une autre au fil des conversations que l’on peux bien avoir à cette période de nos vies où l’on a l’âge que tout le monde regrette ou rêve d’avoir. Johanna, petite fée clochette adepte de l’enretarisme-juste-ce-qu’il faut, entrain de s’embobiner avec Audrey, adepte de l’arrivée en avance si possible, sous les moqueries d’une Louise aucunement partisane. Tiphaine interloquée par ma première fois sur le réseau ferroviaire français, et moi, savourant, ce moment unique. Nous sommes arrivées au MAMAC juste à l’heure. Une première pour Johanna. Une première pour Audrey.

Prises de marques

Mes années train se sont poursuivis par un certain parti pris pour le bus, plus charmeur à mes yeux que le TER. En effet, les bus cannois m’emmenaient à Mc Do les soirs de débauche en compagnie de ma collègue franco-americano-bourrée Juliette. Subway, centre ville de cannes en plein festival, Fnac… bus, bus, bus.

Le train est alors synonyme de déchirure. Il m’emmène loin de cannes que j’apprends à dompter chaque jour un peu plus. Loin de Cannes la belle avec ses fêtes, sa plage, ses néons. Cannes l’impitoyable avec son inhumanité, et son élitisme. Le train m’emmène loin du journalisme qui me rentre sous la peau, contamine mon sang et me prend la tête. Loin de ces gens qui font mon quotidien, ma vie. Eux que j’apprends à connaître un peu plus à chaque instant de bonheur ou de tristesse. C’est ce qu’on dit, pour le meilleur ou pour le pire.

Le train, c’est aussi ce qui m’y ramène. A ces gens que je déteste le dimanche, à ce journalisme que je hais en ce jour, a cette ville qui m’étouffe. Ce train qui m’arrache à mon petit paradis, mon coin de campagne, m’enlève de mon chez moi, moment que j’ai vécu trop de fois, et surtout trop fort. Crescendo

J’aime autant que je déteste. Aussi fort, aussi passionnément. J’aime et je déteste les mêmes choses souvent. Mais le train, on m’a forcé à l’aimé. Ce train, toujours le même qui changea tant en deux ans. D’abord les trains avec jéjé-accroché au ipod, toujours funs et optimistes.

Les trains avec Doudou et Tiphoune qui se change en train de la mort, avec retour forcé en bus. Les trains boulots qui nous emmenèrent inexorablement à Nissa la bella. Les trains Chacha, avec une valise d’un mois pour partir un week-end. Et Christine dans son imitation parfaite de la voix SNCF : " Tim Toum Toum le train numéro 881732 en provenance de Lyon Pardieu et à destination de Bordeaux St Jean, départ initialement prévu à 15 h50 va faire son entrer en gare voie 2, éloignez-vous de la bordure du quai. La SNCF vous souhaite la bienvenue à l’intérieur du train Corail 881732, la compagnie des wagons libre vous propose dans sa voiture bar, voiture 3, une sélection de boisson fraîche, boissons chaudes… "

Puis tous ces trains que je n’ai pas pris, avec Gautier, train Politique, Fafa, train Musical, Jakub, train Polonais, Féfé, train Zygomate, Estelle, train Enfantin, Shéhérazade, train dou la connirie et Amélie, le train qui n’existera jamais. Hélas.

Osmose

Et ce train qui nous ramène inexorablement à Nice. Qu’on loupe, qu’on repousse. Les horaires qu’on consulte, les avis à pécher, jonglant entre téléphone, Msn, textos pour avoir tous le monde d’accord. Ces trains après qu’on attend des heures, qu’on réserve, on se trompe de date, de quai. Ces trains après lequel on court, un samedi soir trop arrosée sur Jean Médecin entre une crise d’asthme et la main autoritaire de Floriane toujours digne, même à 8 grammes. La sensation d’être vivante pour la première fois, en crachant mes poumons. Baptiste serein court toujours devant.

Ce train qu’on a tout fait pour loupé, mais qu’on a eu à une minute prés. L’adrénaline en prenant les tickets. Mélanie qui s’endort sur l’épaule de son anglais. Ludo qui roule, prévenez moi pour le contrôleur. Baptiste rouge et transpirant, mais toujours partant pour l’after à cannes. Flo, complètement déchirée à la sortie des toilettes mobiles Wouh !

Et ce dernier train Cannes-Mouans-Sartoux, comme une parenthèse qui se ferme. Entre partiels, semaine télé, fatigue et doutes, ce trajet de 20 minutes à pleurer de bout en bout. Ce train où ils m’ont tous manqué pour la première fois.

Evidemment ces années sont un train de métaphore. Pour ces gens, ces lieux, ces moments qui ont été mon monde, ma famille, ma vie, pendant tout ce temps. Comme dans ces films où tout commence où se finit en se quittant sur un quai de gare. Mes années trains ont été merveilleuses. Je repenserais toujours à ces gens avec qui je les aient partagées en foulant le sol d’un quai de gare. Partout je l’ai emmènerais avec moi, mes années journalisme, mes années Cannes, mes années eux, mes années vous. Où que je sois et où que j’aille je vous emmènerais, car il y a ce petit train dans mon cœur, et vous êtes tous dedans. Désormais, ce petit train fait partie de moi, chaque seconde de chaque jour, il me définit, me conjugue. Si je fais des fautes, c’est que c’est si bon de se planter parfois de train pour aller vers l’inconnu.

Au plaisir de vous revoir, un jour, par hasard sur le quai de la gare.

Par Emma - Publié dans : Loisirs
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Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /Mars /2007 18:35

Non ceci n'est pas un coup de gueule. Mais une juste retranscription des faits, pour tous ceux qui ne sont pas encore au courant. Mais aussi à tous ceux qui ne savent pas quoi faire de leur week-end et sont du genre patriotique. Mes amis, une guerre se prépare. Les armées se lèvent, aux armes citoyens...

Tout a commencé par une journée un petit peu pourrie ou un groupe de 5 jeunes filles s'est fait verbalement agressé dans une voiture par deux gros cons de machos. Elles ont ensuite du réaliser toute une série de reportage sur un évenement TRES important, j'ai nommée le conférence EUA. Sur place, elles ont rencontré un groupe d'infocom (com), et ce fut le drame. Pour temoigner d'une réalité difficile, elles ont décidé d'arréter de se taire. La goutte d'eau fut cet article posté par un com des org (de leurs doux nom). Vous pouvez le trouver ici... l'article d'ailleurs porte bien son nom.

La réponse oui mais fut certes virulente mais nécessaire. La guerre était lancée. C'était sans compter sur une contre attaque féroce d'une certaine Pucca.

Puis fut notre Risposte.  Alors, et alors seulement entre en piste le héro de cette classe. Modeste bien que trés juste dans le verbe, il (ou elle d'ailleurs) a préféré garder l'anonymat. Vous pouvez lire toute l'envolée lyrique, l'élipse narrative et la conviction journalistique de son propos. A lire tous les soirs avant de s'endormir. On fait de bien beaux rêves en se disant que nous avons un Zorro dans la classe. Mieux vaut l'avoir avec que contre nous. La guerre continue mes frères, prenez part, c'est que du bonheur...

Par Emma - Publié dans : Loisirs
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Vendredi 5 janvier 2007 5 05 /01 /Jan /2007 14:57

Puisque ce blog est devenu du trés grand n'importe quoi, continuons, engouffrons nous dans la facilité feinte du non-journalisme (ah ben 40 articles, il faut savoir hein...), complaissons nous dans la nasse des sujets bidons. Youhou! Et puis quitte à mettre trop de vidéo Youtube, autant faire péter tous les records.

Laissons moi donc vous présenter Punk'd, l'émission, du Ô combien fameux Ashton Krutcher (ou peut-être connaissez vous sa presque belle mère de femme, Demi Moore), diffusée sur la non moins célèbre chaine MTV. Donc Punk'd, est l'équivalente rajeunissant, américainisée, et branchisée de notre caméra cachée. Le principe se suffit donc à lui même, piéger de jeune stars américains dans des situations abracadabrantesques (iouf), avec complices, gros moyens techniques, et beaucoup d'émotions. L'émission diffusée depuis 2003 en est à sa sixième saison et n'a pas finie de révéler la vraie nature des stars américaines. C'est bien simple elle se font toutes avoir, et peuvent postuler au tableau d'honneur des punkdés (oh vague créatrice). L'émission se terminant toujours pas le jeune star en question (pas coiffée, pas maquillée, pas rasée, en jogging basket, la bouche pateuse) face caméra qui lance le fameux "I got Punk'd",  dans la lettre, "je me suis fait eu". Krutcher, jubile, le publique en redemande. Tout se termine bien sur quand Ashton débarque sur les lieux, la star sourire aux lêvres hurle à la caméra que c'est un petit con (je suis soft). Depuis toutes les célébrités redoute, et Ashton est devenue le sauveur.

Et pour mon prochain tour, sur les centaines de stars qui ont été punk'd, je vous offre, la star, le seul, l'unique : Jutin Timberlake. Oui je sais, encore lui, mais au moins quand il sera mort, j'aurais la palme du meilleur blog posthum. Et puis aprés l'avoir encensé, je reprends ma plume journalistique, je vous le montre au bord des larmes, appelant sa mère. Si ca c'est pas de l'objéctivité. M**bipppp**E. Service publique!

ps: la vidéo est bien sure en anglais. Désolée pour les restes du monde.

ps : A noter que le petit Justin s'est vengé d'Ashton en limitant dans l'émission SNL, c'est trés trés bon.

 

Par Emma - Publié dans : Loisirs
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Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /Jan /2007 14:00

Timberlake est surement en voie de devenir le prochain King Of the Pop. Digne descendant de Jackson, il assied doucement son monopole du pop r'n'b dans le monde. Si son dernier single My LOve ne finit pas le travail, alors attendons le prochain avec grand intêret.

Inutile d'écrire un poème sur le phénomène Justin Timberlake. A part un petit écart par la case Spears, le jeune homme frole le sans faute. Et quand on le pense au maximum de son potentiel, il balance son nouvel album, produit par Timberland (ouh choix judicieux), duos avec Nelly Furtado (la meneateuse) et T.I l'étoile montante du rap made in US.

Promis à d'écrasantes victoires aux Grammys, MTV Music awards, NRJ music awards etc... FuturSex/LoveSounds est définitivement l'album r'n'b de l'année. Le style change, Timberlake est inidentifiable, et pourtant c'est booooooooooon. Le hip hop, le rap et le r'n'b avait jusque là abordé tous les thèmes, rendant les choses de la vie plus facile à exprimer. Il manquait tout de même la fameuse demande en mariage. Et non, contrairement aux prédictions, l'innovation ne vient pas du Québec ou de Céline Dion, mais bien de Justin (quel visionnaire!) My LOve est en effet une magnifique (made in usa tout de même) demande en mariage. Fut elle seulement écrite pour Cameron Diaz...

 

 

Si je t’écrivais une symphonie

Pour te dire combien tu comptes pour moi

Que ferais-tu ?

Si je te disais que tu es magnifique

Sortirais-tu avec moi officiellement ?

Le ferais-tu ?

Bébé, j’ai fait le tour du monde

Mais je ne me vois pas avec une autre fille

Comme toi

Cette bague représente mon cœur

Mais il y a juste une chose que je veux de toi

Que tu dises je le veux

Refrain

Parce que,

Je peux nous voir main dans la main

Marchant sur la plage, les pieds dans le sable

Je peux nous voir à la campagne

Assis dans l’herbe côte à côte

Tu peux être mon bébé

Je ferais de toi ma femme

Tu m’épates

Je ne ferais rien de fou

Tu vois tout ce que je veux de toi c’est que tu sois mon amour

Mon amour, mon amour,

Je ne connais aucune femme qui puisse prendre ta place

Mon amour, mon amour

Si je t’écrivais une lettre d’amour

Et te faisais sourire avec chaque mot

Que ferais-tu ?

Voudrais tu changer de monde

Et être celle qui est dans le mien

Le ferais-tu ?

Tu vois, pourquoi attendre plus longtemps

Car je n’ai jamais été aussi sur

Bébé c’est toi

Cette bague représente mon cœur

Et tout ce que tu as toujours attendus

Dis juste je le veux

Refrain

Par Emma - Publié dans : Loisirs
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